[PHOTOS] Une des 10 plus luxueuses maisons de rêve au monde en vente pour 1,65 M$ à Charlevoix
Récemment classée parmi les 10 résidences de rêve les plus luxueuses au monde par le Washington Post, une propriété de Charlevoix est en vente pour plus de 1,65 M$.
La résidence située à Petite-Rivière-Saint-François est perchée à 500 mètres d’altitude et offre une vue panoramique sur le fleuve Saint-Laurent et le Massif de Charlevoix, les aires de vie étant situées au troisième et dernier étage.
Un cellier, un gym et une piscine
La maison contemporaine et haut de gamme qui compte 377 mètres carrés d’espace habitable possède également un gym, un bureau, un cellier, une piscine extérieure et une chambre principale avec walk-in et salle de bain attenante donnant directement sur le fleuve.
Cinquième parmi les plus chères de Charlevoix
En vente depuis 2015, la propriété est la cinquième parmi les plus chères d'une douzaine de résidences unifamiliales de plus d’un million de dollars en vente dans la région de Charlevoix. Réalisée en 2014 par Construction des Grands Jardins, la résidence obtenait la même année le prix Nobilis.
Un couple de Québec est propriétaire de la maison de rêve d'une valeur estimée à 942 300 $. La résidence se détaillait 3,5 M$ lors de sa mise en vente en 2015. Son prix est aujourd’hui fixé à 1 654 321 $.
Pensée par deux architectes de l’agence d’architecture Bourgeois-Levasseur, la luxueuse demeure a fait les manchettes partout dans le monde pour ses caractéristiques uniques et originales.
Elle a notamment été mentionnée dans le Financial Times, le Toronto Star et l'Architectural Digest. «Avec toute l’attention internationale et les reconnaissances reçues, le 155 chemin du Fief a ce qu’il faut pour devenir la transaction record de la région», affirme Guillaume L’Écuyer, responsable de la vente de la résidence chez Profusion Immobilier.
Des acheteurs à l’international
Jusqu’à maintenant, selon M. L’Écuyer, huit acheteurs potentiels ont visité la résidence. Ils sont originaires, entre autres, de San Francisco, d’Europe et de Toronto. «Dans les milieux touristiques comme ça, les vendeurs vont se tourner vers nous parce que la demande locale ne suffit pas. On se tourne vers des courtiers avec des ramifications internationales», précise-t-il.