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Ce qui influence vraiment le stress et le coût d’un déménagement à Montréal

Image principale de l'article Ce qui influence le stress d’un déménagement
Crédit: Adobe Stock

Dans un déménagement, on croit souvent que le plus gros défi est de trouver un camion ou des bras pour porter les boîtes. À Montréal, c’est faux. Les deux facteurs qui vont le plus influencer votre stress, vos coûts et votre temps sont... le quartier où vous emménagez et la date à laquelle vous le faites.

Le duo infernal: adresse et date

Choisir la mauvaise combinaison, c’est cumuler bouchons de circulation, absence de stationnement, contraintes administratives, et tarifs qui explosent. Et quand on doit travailler en même temps que préparer ce déménagement, chaque minute et chaque dollar comptent double.

Des rues qui font grimper la facture avant même d’avoir commencé

Chaque quartier a sa personnalité et pour un déménagement à Montréal, certains se transforment en véritable parcours du combattant.

Plateau-Mont-Royal et Vieux-Montréal: ces secteurs charmants, mais exigus, sont une épreuve pour tout camion de taille respectable. Les rues étroites, souvent pavées, rendent la manœuvre difficile et le stationnement est quasi impossible sans un permis temporaire délivré par la Ville. Ce permis, à réserver plusieurs jours à l’avance, coûte au minimum 52,50$ et peut grimper selon l’emplacement. Ajoutez à cela les escaliers extérieurs, qui rallongent le temps de manutention, et donc la facture.

Centre-ville et Griffintown: ici, la contrainte est double. La circulation est saturée aux heures de pointe et l’accès est parfois restreint par des règles de copropriété ou des réglementations municipales. Certaines résidences imposent la réservation d’un ascenseur, souvent avec dépôt, et interdisent le stationnement à proximité directe. Chaque minute perdue dans un embouteillage ou à attendre un créneau d’ascenseur est une minute facturée.

Rosemont, Côte-des-Neiges, NDG: ces quartiers résidentiels denses peuvent sembler plus simples... jusqu’à ce qu’on réalise qu’ils souffrent aussi d’un manque chronique de stationnement et que beaucoup d’immeubles n’ont pas d’ascenseur. Résultat: il faut parfois prévoir un monte-meuble, ce qui augmente la complexité et le coût.

La saison du chaos: mai à juillet

Crédit: Cargo Transport

Montréal vit au rythme de son intense période de déménagement entre mai et juillet, culminant le 1er juillet, jour emblématique du renouvellement des baux à travers le Québec. L'affluence est telle que programmer son déménagement revient à s'arracher une place pour un spectacle prisé.

Pour s'assurer de la liberté de choisir date et heure, il est impératif de réserver son créneau un à deux mois à l'avance, même durant la semaine.

Le trafic: l’ennemi invisible de votre budget

L'été, en son zénith, voit l'île de Montréal se muer en un théâtre de congestion routière, particulièrement marqué aux alentours du premier juillet. Déménageurs en quête de nouvelles demeures, camions loués chargés d'effets personnels, services de livraison en effervescence et conducteurs quotidiens s'entremêlent dans une danse chaotique, transformant chaque voie en un passage étroit, presque asphyxié.

Lorsque le temps est monnaie d'échange, ces lenteurs routières se répercutent inéluctablement sur votre facture, alourdie à chaque tic-tac de l'horloge.

L’administration à ne pas sous-estimer

L’obtention d’un permis de stationnement pour un camion de déménagement est obligatoire dans de nombreux quartiers. Il doit être demandé au moins cinq jours ouvrables avant le jour J, sous peine de devoir improviser le stationnement... avec le risque de ne pas pouvoir se garer légalement, voire de bloquer complètement l’opération.
Pour les immeubles à ascenseur, la réservation doit être faite très tôt, parfois avec des horaires imposés, ce qui complique la coordination avec la planification du travail.

L’impact pour ceux qui travaillent pendant le déménagement

Lorsque l’on doit concilier emploi et déménagement, les contraintes de quartier et de calendrier deviennent encore plus lourdes.
Un déménagement dans un secteur difficile en plein 1er juillet signifie:

  • Plus de temps de manutention, donc plus d’heures facturées.
  • Plus de risques de retard, donc moins de marge avec votre emploi du temps.
  • Plus de démarches administratives à faire à l’avance (permis, ascenseurs), ce qui grignote vos soirées et fins de semaine.

Pour un salarié, ces facteurs peuvent rendre la prise d’un jour de congé inévitable. Mais si l’on compare le coût d’une journée de salaire perdu à celui d’engager un déménageur expérimenté capable de gérer efficacement les contraintes, l’option professionnelle peut être plus rentable, surtout en haute saison.

Échapper à la double peine: bien choisir sa date

Opter pour une période en dehors du pic traditionnel du 1er juillet pour déménager s'avère être une stratégie judicieuse. En effet, choisir la fin du mois de mai ou s'orienter vers les premiers jours d'août permet de bénéficier d'une diminution notable de la demande.

Conséquence directe: les tarifs pratiqués par les entreprises de déménagement deviennent plus accessibles.De surcroît, les rues se révèlent moins encombrées, facilitant ainsi le flux des véhicules. Ceux qui ont la possibilité de faire preuve de cette souplesse dans leurs plans trouvent leur expérience de déménagement transformée de manière significative.

Contraintes quartier + période à Montréal

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